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Blog sur l'art en général et la photographie en particulier

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31juil.2010

Magic TrackPad d'Apple

Apple a quand même une fâcheuse tendance à révolutionner l'informatique, les produits multimédia et la téléphonie. N'en plaise à ses détracteurs, la firme de Cupertino déborde d'imagination à tous les niveaux. Le petit dernier en date, sortie sans tambour ni trompette, un peu dans l'ombre de l'iPad et de dernier iPhone, est le Magic TrackPad. Dans la lignée de la Magic mouse, qui manque un peu de customisation à mon sens et oblige à passer par des petits logiciels complémentaires pour prendre la pleine puissance de la gestion tactile, le Magic trackPad est un produit aboutit sans ajout quelconque.

A l'heure ou j'écris ce billet, je teste depuis une heure ce nouvel outils avec je dois l'avouer un doux plaisir qui me fait rédiger dans la foulée ce petit billet. Doux plaisir, car son utilisation avec des logiciels comme Lightroom ou Photoshop, pour manipuler mes chères et tendres photos, est tout simplement jouissif.

En quelques jeux de doigts, la manipulation d'une image se fait de manière instinctive et permet un gain de temps fabuleux tant sur la gestion tant que sur la modification d'un fichier raw. La configuration du Pad étant par ailleurs assez poussé en natif et répond à un grand nombre de besoins, après si vous en voulez plus il suffit d'installer des petits logiciels comme Better Touch ou Magic Pref pour étendre à encore plus les fonctionnalités.

Voilà, c'est dit, il me reste plus qu'a trouver l'emplacement idéal pour le faire cohabiter du mieux possible avec clavier et souris, car vu la taille microscopique de mon bureau, je patauge un peu là.

Pour d'informations sur la Magic TrackPad, c'est ici >> http://www.apple.com/fr/magictrackpad/

02juin2010

Hommage à vous, Louise Bourgeois !

Elle avait encore l’œil vif et pétillant d’une femme de talent et de caractère. Elle portait ses 98 ans avec l’orgueil et la fierté d’une femme qui a accompli son destin, malgré les conventions, les pressions sociales, familiales, malgré son statut de femme.

Née le 25 décembre 1911, Louise Bourgeois passe son enfance entre l’appartement du boulevard Saint-Germain, la maison familiale de Choisy et le lycée Fénelon, où elle étudie. Ses parents sont restaurateurs de tapisseries anciennes. Son père est autoritaire et notoirement volage, sa mère protectrice et tolérante. Lorsqu’ils lui somment d’arrêter ses études en 1927, Louise se plie à leur décision, mais en apparence seulement. Dans les faits, Louise continue son parcours : l’Ecole Nationale des Beaux-Arts, l’école du Louvre, l’apprentissage auprès de Bissière et de Fernand Léger.

En 1938, elle part pour les Etats-Unis, dont elle prendra la nationalité en 1951.

Louise créée, dessine, peint, sculpte surtout. Des œuvres minimalistes ou monumentales, expressives, abstraites, surréalistes ou conceptuelles. Elle puise son répertoire dans son enfance, dans son inconscient, créant une œuvre intimiste, singulière, parfois violente. Désir, mort, violence, sexe, équilibre des forces sont ses thèmes de prédilection. Certaines de ses œuvres dérangent, aucune ne laisse indifférent. De fait, le travail de Louise Bourgeois n’est d’abord apprécié que d’un cercle étroit d’amateurs New-yorkais.

Puis, dans les années 70, elle est reconnue par son pays d’adoption. En France, il faudra attendre 1991 pour qu’elle reçoive son premier prix. Aujourd’hui, le monde entier salut son œuvre. Qui ne connaît pas ses monumentales araignées d’acier, ses poupées de chiffons amalgamées, ses maisons « cellules » en rapport à un père omniprésent, ses pénis en latex ?

Hommage à vous, Louise Bourgeois ! A votre liberté, votre audace, votre féminité…tous ces éléments dont sont faites vos œuvres qui nous parlent désormais de vous, à jamais.

01juin2010

Au revoir Madame Bourgeois

Une grande dame nous quitte, à l'age de 98 ans. D'origine française, mais vivant à New York, Louise Bourgeois laisse une oeuvre variée, de dessins, peintures, sculptures et bronzes. Une oeuvre avant gardiste et surréaliste qui mélange architectures et corps. Ses oeuvres peuplent ou s'exposent dans les plus grands musées d'art contemporain du monde comme le Moma, la Tate, le Guggenheim ou le Centre Pompidou, voir les jardins des Tuileries, avec cette superbe série de mains en bronze (du côté du Jeu de Paume). Qui n'a pas en tête cette grande araignée, ce joueur de diabolo, les cages, ses formes organiques toutes en rondeurs... Au revoir Madame Bourgeois et merci pour votre oeuvre.

Pour plus d'informations, c'est par ici >> Louise_Bourgeois

30mai2010

Au revoir Monsieur Hopper

Denis Hopper nous a quitté hier à l'age de 74 ans, après une lute de plusieurs mois, face à un cancer de la prostate. Ce grand monsieur était surtout connu en tant qu'acteur, mais son talent ne se limité pas à cela, il était aussi réalisateur et photographe. Un petit morceau choisi autour de la photographie, en souvenir et pour vous changer du mythique et éternel Easy Rider

24mai2010

Blogarts est le site du jour

Petit billet rapide pour remercier Le Fantasio d'avoir propulser Blogarts sur le site du jour.


Pour suivre tous les jours la mise en avant d'un nouveau, c'est par là >> http://www.lesitedujour.com

16mai2010

Ma photo sur Moment in Time du New York Times

Histoire de figer le temps, le New York Times a lancé un défi il y a quelques jours pour immortaliser à travers une photo, la date du 2 mai 2010 à 15:00 GMT (17h00 pour nous, en France). Trouvant l'idée amusante, voilà qu'un peu avant l'heure dite je me prépare et déclenche par concours de circonstance à 17:00:00. En quelques minutes le raw est transformé en jpg et posté sur le site prévu à cet effet. Bilan des courses la photo est diffusée sur le site. Rien ne vous y oblige mais vous pouvez me recommander en cliquant sur le lien prévu à cet effet.

Le globe virtuel avec toutes les photos est visible ici >> lens.blogs.nytimes.com

03déc.2009

Trombinoscope de présidents

A la une du célèbre THE NEW YORKER de ce jour, le photographe Platon expose des portraits des chefs d'états ou de gouvernements.

Trombinoscope de Platon Portraits of power © Platon pour The New Yorker


5 jours de travail pour cette fabuleuse galerie de 49 portraits, où les plus grands ont joué le jeu et accordé 5 minutes de leur prétieux temps lors d'une assemblée générale des Nations Unis au mois de septembre.

Après les fabuleuses et impressionnantes expositions de J.R, le portrait redevient donc à la mode en cette année 2009, pour notre plus grand bonheur.

A voir ici >> newyorker.com

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